Événement
Artavazd Pelechian, Du samedi 23 avril au dimanche 22 mai 2022
Présentation
Les séances (passées)
- Nous + Les Habitants + Fin d’Artavazd Pelechian
- La Nature d’Artavazd Pelechian
- Les Saisons + Vie + Au début d’Artavazd Pelechian
- Nous + Les Habitants + Fin d’Artavazd Pelechian
- La Nature d’Artavazd Pelechian
- Nous + Les Habitants + Fin d’Artavazd Pelechian
- Les Saisons + Vie + Au début d’Artavazd Pelechian
- La Nature d’Artavazd Pelechian
- Nous + Les Habitants + Fin d’Artavazd Pelechian
- Les Saisons + Vie + Au début d’Artavazd Pelechian
- Notre siècle d’Artavazd Pelechian
- La Nature d’Artavazd Pelechian
- Notre siècle d’Artavazd Pelechian
- La Nature d’Artavazd Pelechian
- Notre siècle d’Artavazd Pelechian
- La Nature d’Artavazd Pelechian
- Nous + Les Habitants + Fin d’Artavazd Pelechian
- Les Saisons + Vie + Au début d’Artavazd Pelechian
Les films
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Infos et séances : La Nature, d’Artavazd PelechianLe nouveau film d’Artavazd Pelechian met en scène une nature puissante et souveraine, capable de dompter les communautés humaines et leurs réalisations. La Nature offre une vision saisissante de l’issue probable du désordre écologique en cours.
Séances passées
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Infos et séances : Les Saisons + Vie + Au début, d’Artavazd PelechianGlissades à flanc de montagne sur des traîneaux de paille, brebis égarées dans un torrent bouillonnant, Pelechian et sa caméra se laissent emporter par une ronde de la vie menée par les bergers arméniens. Moissons, transhumances, les saisons se suivent, prolongeant les rites de ces éleveurs dans un éternel recommencement...
Séances passées
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Infos et séances : Notre siècle, d’Artavazd PelechianSéances passées
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Infos et séances : Nous + Les Habitants + Fin, d’Artavazd PelechianUn montage alternant images préexistantes et fabriquées, qui composent une lyrique inquiète, d’un humanisme vibrant, où les regards succèdent aux visages, où le peuple arménien semble résister à toutes les blessures, à toutes les épreuves dont le quotidien rappelle symboliquement la teneur : dramatique, comique et tragique à la fois et bouleversante. Sous le regard d’un visage d’enfant, visage primitif, visage douloureux dont la répétition souligne une volonté farouche de partage, de reconnaissance, et de paix universelle. « Comment oublier ce peuple arménien en larmes dans les images d’archives des rapatriements successifs (de 1946 à 1950) : retour au pays, étreintes, retrouvailles, corps déportés par l’émotion et le montage qui, au sein de ces images, vrille comme un tourbillon, un vertige, une défaillance ? »..
Séances passées
