Événement
Cinéma expérimental (Annexia)
Présentation
Des séances de cinéma expérimental, surtout des programmes de courts métrages, proposées avec l’association Annexia.
Axe thématique de la programmation, qui sera précisée ultérieurement : «Rêves et récits de rêves»
Depuis plus de deux ans vous sont ainsi proposés des programmes de ces films ( courts ! le plus souvent ). L'indiscutable succès de ces séances conduit à en accélerer le rythme. Dorénavant le cinéma expérimental sera à l'affiche une fois par mois (voir plaquette spécifique).
Impakt est un festival international d'arts audiovisuels innovants. Ces "Highlights" se présentent comme la compilation des films les plus remarqués et les plus passionnants de la dernière édition de ce festival.
Eija Ahtila vit et travaille à Helsinki. Depuis les années 1980, elle produit des œuvres photographiques, vidéographiques et cinématographiques. Revisitant les frontières du cinéma, ses films sont diffusés aussi bien sur grands écrans ou à la télévision, que dans les lieux d'art contemporain. Dans cette même idée de frontière, le contenu de ses films se trouve sans cesse pris dans un jeu d'équilibre entre le documentaire et la fiction.
EMAF Festival Tour - Films de création, courts expérimentaux et art vidéo
Les films
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Infos et séances : 15.000.000 parachutes, de S.D. Morales
Une allégorie de la vie à Jakarta, ville d'environ quinze millions d'habitants, où pollution, vacarme et pauvreté font le quotidien. Jour après jour, un parachutiste saute du monument national en quête d'un lieu où vivre : un essai urbain entre conte, récit de voyage et regard social, non sans humour.
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Infos et séances : A view, a story, de M. Böhm
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Infos et séances : Aiueonn Six Features, de Takahiko Imura
Takahiko Iimura invente six visages comiques pour animer les voyelles japonaises, en dissociant image, lettre et voix. Entre alphabet latin et caractères japonais, ses traits déformés par ordinateur deviennent des formes géométriques : une leçon de japonais humoristique sur l'arbitraire des signes.
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Infos et séances : As if, de C. Meyer
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Infos et séances : Autoportraits en cinéma, de Héléna Villovitch, Eva-Marie Schmid, Anja Czioska
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Infos et séances : Awake but dreaming, de K. Laitala
Film 16 mm développé à la main, tourné dans un long couloir voûté de l'Akademie Schloss Solitude. Il dessine un paysage de rêve sans fin, tandis que la bande-son, battements d'ailes, cris d'oiseaux, pas invisibles et coup de feu, suggère une menace qui n'apparaît jamais.
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Infos et séances : Bricolage, de David Rimmer
David Rimmer reprend une séquence d'un film de télévision et la répète au ralenti, si bien que le son se décale peu à peu de l'image. L'attention glisse vers la bande-son, dans l'attente du moment où image et son se rejoindront : un travail de récupération, de boucle et de répétition.
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Infos et séances : Brus wünscht eucht seine Weihnachten, de Kurt Kren
Une sorte de film de famille tourné image par image dans l'appartement de Günter Brus : la pièce reste fixe tandis que les personnages la traversent à toute vitesse, Brus, une jeune femme qui se déshabille, Otto Mühl en costume. Pour finir, Brus présente à la caméra ses vœux de Noël sur une affiche de sa main.
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Infos et séances : Calling all cars, d’Alfonso Alvarez
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Infos et séances : Candide, de John Davis
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Infos et séances : Carlo 54, de Métamkine
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Infos et séances : Cigar, d’Annika Larsson
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Infos et séances : Cinéma expérimental, de Divers cinéastes
Programme de films expérimentaux : PASSAGE A L'ACTE (Martin Arnold, 1993, 19mn), THINE INWARD-LOOKING EYES (Thad Povey, 1993, 9mn), DESCONSTRUCTION SIGHT (Dominic Angerame, 1990, 19mn), AIUEONN SIX FEATURES (Takahiko Imura, 1993, 6mn), ZIPZIPBELIP (Werner Nekes, 1968, 11mn), SALVO (Karel Doing, 1995, 4mn), CARLO 54 (Métamkine, 1990/93, 9mn30), KOMMA (Frédéric Grandpré, 1987, 2mn30), TERMINUS FOR YOU (Nicolas Rey, 1996, 10mn), BRICOLAGE (David Rimmer, 1985, 10mn), WALL (Takashi Ito, 1987, 7mn), BRUS WÜNSCHT EUCH SEINE WEIHNACHTEN (Kurt Kren, 1965, 3mn), SPIN (Martin Hansen, 1986, 8mn).
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Infos et séances : Cinéma expérimental - Eija-Liisa Ahtila, d’Eija-Liisa Ahtila
Programme de 4 courts et 1 long métrage : Me/We (1mn40), Okay (1mn40), Gray (1mn40), Today (10mn), Love is a treasure (54mn). Eija-Liisa Ahtila vit et travaille à Helsinki. Ses films, entre documentaire et fiction, sont diffusés aussi bien sur grands écrans qu'à la télévision ou dans les lieux d'art contemporain.
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Infos et séances : Cinéma expérimental - EMAF Festival Tour, de Divers cinéastes
Films de création, courts expérimentaux et art vidéo : Contemporary case studies de Janet Merewether, Contra de Rolando Ugulla, Lust et Amnesia de Ado Ctherce, Mit Mir de Kerstin Cmelka, Dunkler kann es nicht werden de Zachary Scheuren, Soundings de Sandra Gibson, Lueurs de Estelle Gérard, Calling all cars de Alfonso Alvarez, Das schlafende Mädchen de Corinne Schweizer.
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Infos et séances : Cinéma expérimental (9 courts métrages), de Divers cinéastes
Programme de 9 courts métrages : The day slows down as it progresses (T. Bartels), House by the sea (I.O. Ketola), North 99 (F. Kalantary), Awake but dreaming (K. Laitala), HWA (B. Schreiner), Operation Eddy (H. Tepe), Metropolen des Leichtsinns (T. Draschan), As if (C. Meyer), Private movie (N. Uman).
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Infos et séances : Contemporary case studies, de Janet Merewether
Un regard ironique et féminin sur la romance et la sexualité hétérosexuelles au XXIe siècle, en neuf études de cas. Par l'écran partagé, textes et images se répondent pour commenter des situations familières sur ce que les femmes veulent, ou ne veulent pas.
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Infos et séances : Contra, de Raimo Uunila
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Infos et séances : Das schlafende Mädchen, de Corinna Schnitt
Documentaire. Un seul plan-séquence longe un lotissement de maisons individuelles, propre, apparemment idéal, mais désert et fantomatique. Une trace humaine n'apparaît qu'à la fin : un message sur un répondeur, où un agent d'assurance parle d'assurance-vie, de retraite et d'un stylo égaré.
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Infos et séances : Desconstruction Sight, de Dominic Angerame
En 16 mm noir et blanc, une petite lumière dans l'obscurité devient la flamme d'un chalumeau ; un montage de bâtiments et de villes évoque l'essor de l'homme, jusqu'à un gratte-ciel la nuit sous un brouillard accéléré. Une histoire sans récit : les hommes construisent, se lassent, démolissent et recommencent.
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Infos et séances : Dunkler kann es nicht werden, de Zachary Scheuren
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Infos et séances : Ferment, de T. Macmillan
Sur une place tranquille, un vieil homme qui mange un sandwich sur un banc avec sa petite-fille est terrassé par une crise cardiaque. Le temps s'arrête : la caméra s'éloigne à travers la ville, ses rues, ses immeubles et ses couloirs, où passants et bribes de sons restent figés dans ce seul instant.
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Infos et séances : Getting stronger every day, de Miranda July
Une vision abstraite d'un homme et d'une petite fille, cernés par des formes flottantes, tandis qu'une voix hors champ raconte une histoire vraie de pédophilie.
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Infos et séances : Gray, d’Eija-Liisa Ahtila
L'un des trois épisodes d'environ 90 secondes de ME/WE, OKAY, GRAY, monologues rythmés sur la transformation de l'identité. Gray évoque une catastrophe qui bouleverse la réalité et brouille la frontière entre soi et les autres. Les épisodes étaient conçus pour passer entre les bandes-annonces et les publicités, dont ils empruntent les procédés.
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Infos et séances : Hong Kong, de G. Holthuis
Documentaire. En 1998 fermait l'aéroport de Kai Tak, en plein cœur de Hong Kong, où l'on disait pouvoir lire son journal dans la rue au passage des avions. En noir et blanc, le film observe les appareils qui approchent et survolent la ville.
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Infos et séances : House by the sea, de J.O. Ketola
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Infos et séances : HWA, de B. Schreiner
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Infos et séances : Komma, de Frédéric Grandpré
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Infos et séances : Lasso, de Salla Tykka
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Infos et séances : Les plasticiens font leur cinéma
Films de Boltanski, Erro, Buren, Monory...
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Infos et séances : Look at this (poem#10), d’Eddie D...
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Infos et séances : Love is a treasure, d’Eija-Liisa Ahtila
Cinq histoires de femmes atteintes de psychose. Le film s'appuie sur des recherches et des entretiens avec elles, mais ses récits et ses dialogues sont une recomposition fictionnelle.
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Infos et séances : Lueurs, d’Estelle Gerard
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Infos et séances : Lust et Amnesia, d’Adam Clitheroe
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Infos et séances : Me/We, d’Eija-Liisa Ahtila
Un père parle de sa famille, tandis que les autres personnages articulent ses mots en silence ; à mesure qu'il évoque leurs émotions, leurs personnalités se confondent. Un mini-film de 90 secondes qui interroge l'identité à travers les codes du cinéma, de la télévision et de la publicité.
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Infos et séances : Metropolen des Leichtsinns, de T. Draschan
Un montage d'environ cinq cents films 16 mm : courts métrages éducatifs surtout, mais aussi séries télévisées, longs métrages et publicités. Après un voyage à l'intérieur même du cinéma, le film traverse l'amour, la naissance, le suicide et presque tous les métiers : une déconstruction mordante des existences occidentales de l'après-guerre.
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Infos et séances : Mit Mir, de Kerstin Cmelka
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Infos et séances : Nest of tens, de M. July
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Infos et séances : North 99, de F. Kalantary
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Infos et séances : Okay, d’Eija-Liisa Ahtila
Une femme parle de la violence dans le couple ; elle arpente la pièce comme un animal en cage tandis que sa voix monte. Un film de 90 secondes conçu pour passer parmi les bandes-annonces au cinéma et entre les publicités à la télévision, à mi-chemin de la fiction et de la publicité.
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Infos et séances : Operation 1 Eddy, de H. Tepe
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Infos et séances : Passage à l'acte, de Martin Arnold
À partir de quelques secondes de films hollywoodiens, dont une scène de repas de famille de To Kill a Mockingbird, Martin Arnold recompose image par image une histoire étrange d'agressivité et de tension au sein d'une famille américaine. Le film fait partie de sa trilogie sur la répétition compulsive, avec pièce touchée et Alone. Life Wastes Andy Hardy.
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Infos et séances : PDOA (public display of affection), de Guillaume Graux
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Infos et séances : Private movie, de N. Uman
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Infos et séances : Recruitment Video, d’A. Course et P. Clark
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Infos et séances : Reproduction, de M. Shepard
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Infos et séances : Salvo, de Karel Doing
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Infos et séances : Seasons greetings, de P. Mulloy
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Infos et séances : Soundings, de Sandra Gibson
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Infos et séances : Special report, de Bryan Boyce
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Infos et séances : Spin, de Martin Hansen
Vidéo de danse : suspendue dans le ciel, une figure de derviche tourneur tourne sans fin. Jouant avec le vent et les courants d'air, le film défie la pesanteur et suggère qu'après s'être mis debout, l'homme pourrait un jour marcher dans les airs.
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Infos et séances : Terminus for You, de Nicolas Rey
Les voyageurs du métro parisien, entre quais, lignes et destinations. Des images en noir et blanc granuleux, visages entrevus, affiches déchirées, découpent le film en chapitres sur l'amour, la solitude, le couple, comme une comédie humaine en quelques plans, jusqu'à ce que l'image se défasse.
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Infos et séances : The day slows down as it progresses, de T. Bartels
Un collage kaléidoscopique d'images tournées en Inde autour du geste de fabriquer des images : une femme dessine un motif de poudres colorées sur un seuil, des peintres réalisent d'immenses affiches de cinéma à Bombay, un photographe développe des photos d'identité devant le tribunal de Baroda. Les images ont été refilmées image par image et animées.
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Infos et séances : Thine Inward-Looking Eyes, de Thad Povey
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Infos et séances : Today, d’Eija-Liisa Ahtila
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Infos et séances : Vidéo hacking, de M. Saiz
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Infos et séances : Walden (Le journal autobiographique de Jonas Mekas), de Jonas Mekas
Premier grand film-journal de Jonas Mekas, nommé d'après le Walden de Thoreau. En quatre parties, il assemble des scènes de sa vie quotidienne tournées pendant plusieurs années : visites à des amis, mariages, fêtes, où passent de nombreuses figures de l'avant-garde américaine. Des intertitres commentent les images ; la bande-son mêle musique, voix de Mekas et sons ambiants.
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Infos et séances : Wall, de Takashi Ito
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Infos et séances : Zipzipbelip, de Wermer Nekes
Une revue grotesque d'actions manquées : tentatives ratées, un voyeur, un couple dans un concours de danse. Cinq fragments de scènes sont montrés à l'endroit et à l'envers, tête en bas, accélérés et répétés, pour faire partager au spectateur la frustration du voyeur.